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La Commission économique eurasienne soutient l’amiante chrysotile

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MOSCOU, 15 mars 2019 — L’Alliance internationale des organisations syndicales pour « l’amiante chrysotile » soutient la décision du bureau de la Commission économique eurasienne (CEEA), l’organisme de réglementation de l’Union économique eurasienne (UEEA), visant à recommander que les pays membres (l’UEEA inclut l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Russie) adoptent une position unifiée relative au commerce international et à l’utilisation de l’amiante chrysotile.

Le document adopté par la Commission proposait de former « une position coordonnée des états membres sur la question du commerce international de l’amiante chrysotile afin de la présenter lors des réunions de la Conférence des parties à la Convention de Rotterdam » et de mettre à la disposition de la commission les futures publications d’études scientifiques sur les effets de l’amiante chrysotile sur la santé humaine, une liste des pays importateurs et des règlements régissant l’utilisation de l’amiante.

La présentation du document n’est pas une coïncidence. La conférence ordinaire des parties de la Convention de Rotterdam sera tenue ce printemps. Cet accord spécifie les règles d’utilistation et de commerce des produits chimiques et des pesticides dangereux.

Pendant plus de 20 ans, les représentants des territoires comprenant l’Australie et certains pays de l’UE ont essayé d’ajouter l’amiante chrysotile à la liste de substances interdites, en révélant des faits qui ne sont pas confirmés : il n’y a aucun argument solide en faveur de la limitation du minéral, largement utilisé partout dans le monde.

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Plusieurs études internationales indiquent que si l’utilisation est contrôlée, l’amiante chrysotile est sûr. Les représentants des instituts de recherche internationaux et des commissions d’experts indépendants ont à plusieurs reprises confirmé que l’amiante chrysotile ne pose pas de risque inacceptable pour la santé humaine. Par exemple, la deuxième édition des directives de l’Organisation Mondiale de la Santé pour la qualité de l’eau potable stipule que : « À l’heure actuelle, les études épidémiologiques ne soutiennent pas l’hypothèse que la pénétration d’amiante dans l’eau potable augmente le risque de cancer ».

Les auteurs d’une étude publiée dans le journal Inhalation Toxicology par la ressource Taylor & Francis Online ont tiré des conclusions semblables. Pour la communauté scientifique, il n’y a aucun doute sur le fait que si l’utilisation est contrôlée, l’amiante chrysotile est sûr. Néanmoins, les représentants de certains pays continuent d’essayer de faire interdire l’amiante chrysotile.

La position du conseil de la CEEA résume les différends mentionnés ci-dessus : « Selon la communauté d’experts de l’Union économique eurasienne, l’initiative des représentants de l’UE d’interdire l’amiante chrysotile est basée sur les résultats d’une évaluation des conséquences de l’utilisation de l’amiante amphibolique (un groupe interdit), qui elle est illégale ».

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SOURCE International Alliance of Trade Union Organizations “Chrysotile”

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